25 janvier 2016 ~ 0 Commentaire

Moi Zlatan Ibrahimovic

zlatan

 

Inutile de préciser que Zlatan n’est pas l’auteur de ce livre et que, sans doute, tout le mérite revient à David Lagercrantz qui a su compter l’histoire de Monsieur Zlatan.

Oui, Ibra est un grand monsieur, à son niveau certes, il ne reste qu’un footballeur. Mais combien de footballeurs peuvent se permettre d’écrire un livre de plus de quatre cent pages? Pas beaucoup dirais-je, même si c’est le premier livre autobiographique que je lis de ma vie.

Je ne reviendrai pas sur le style de l’auteur, mais je m’attarderai sur le héros. Car oui, Zlatan est un héros du football, un gagneur, un champion qui remporte le championnat chaque saison, quelque soit l’équipe dans laquelle il évolue. Zlatan est un Dieu qui marque dans les grands matchs, qui bat tous le records. Mais nous savons cela avant d’ouvrir le livre, alors quelle est la surprise?

Outre le fait qu’il est l’un des plus grands joueurs du monde, Zlatan est un grand homme. Nous le connaissons agaçant et trop sur de lui. Le livre le dévoile touchant, proche de sa femme et de ses enfants. Il est aussi loyal envers ces entraineurs et de ses coéquipiers. Zlatan aime et respecte la plupart des personnes qu’il côtoie mais n’aime pas les journalistes. Pourquoi? Parce qu’ils ne l’aiment pas. Le plus impressionnant est qu’il répond à une critique par un but, un geste de génie, un trophée. Phénoménal!

Nous apprenons dès le début du livre que le Barça n’était pas pour lui, notamment à cause de Guardiola qui en prend de suite pour son grade. Par la suite, Mourinho sera décrit comme un génie, une personne pour qui il aurait sacrifié sa vie. La période Inter avec Mourinho est vraiment un passage passionnant. Zlatan tente tout pour que Mourinho décroche un sourire, une frappe dans la lucarne, une reprise de volée, même gagner un titre de champion… Impassible, il ne bronche pas le mec! Mais c’est le litre de meilleur buteur décroché grâce à un but sur une talonnade qui fera bondir José, un moment raconté avec passion qui m’en donne encore des frissons.

Des frissons, des frissons et encore des frissons. Chaque fin de chapitre donne envie de lire le suivant, de l’enfance difficile en Suède jusqu’au titre avec le Milan AC, en passant des gestes de génie dans ses premiers clubs, des histoires de magouilles avec son agent Mino, des bastons avec ses coéquipiers et des rares révélations sur sa vie privée.

Un livre à lire pour tous les footeux, à condition de ne pas être exigeant sur le style littéraire, car on ne le lit pas pour ça.

Poupon

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