06 janvier 2016 ~ 0 Commentaire

Millénium 3: La reine du palais des courants d’air

millenium3

Nous y sommes! Stieg Larsson nous achève enfin avec son splendide tome 3!

Oui oui cher lecteur, tu as bien lu, j’ai écrit « splendide ».

Quel coup de maître! Quelle imagination! Habitué aux thrillers violents mettant en scène des psychopathes les plus tordus, je ne m’attendais pas à apprécier autant une histoire où il n’y a véritablement pas de gros méchant. Il y a des pourritures certes, mais pas de tueur avide de violence et de torture (mais alors à quoi bon écrire?).

Sans vouloir trop t’en dévoiler cher lecteur, je tiens à te dire que Lisbeth n’est pas morte, malgré le fait qu’elle ai reçu une balle dans le tête. En même temps c’est indiqué derrière le bouquin, dans le résumé. Bon, quand on reçoit une balle dans la tronche, soit on y reste soit on passe quelques jours à l’hôpital. Ça sera donc le cas de Lisbeth pendant environ 550 pages de ce nouveau pavé (700 pages, rien que ça! Encore de la diarrhée verbale?). Comment procéder pour rendre intéressant le dernier tome de la trilogie quand le personnage principal passe sa vie dans sa chambre? C’est là que l’auteur a fait très fort! Il a mis en avant les autres personnages (une nouvelle nana rentre en scène, chaude en plus!) sans trop raconter ce qu’il ce passe à l’hôpital. Même si le méchant Zalachencko est lui aussi dans cet hôpital tout proche de Lisbeth…

Entre magouilles de la Sapö (police gouvernementale) pour se couvrir de tout scandale et coups de poker signés Super Blomkvist pour faire innocenter Lisbeth, le bouquin prend des vraies tournures de livre d’espionnage. Là dedans, je me suis des fois un peu ennuyé, mais c’était le cas dans les tomes précédents aussi, donc on peut dire que ça fait partie du style de l’auteur. Je retiendrai le finish explosif lors du jugement de Lisbeth au tribunal mais également la partie un peu hors sujet consacrée à Erika qui, au final n’a rien d’intéressant.

Et quand on croit que c’est finit, on en reprend pour cent pages! Les fameuses pages qu’on n’a jamais mais qu’on aimerait lire à la fin de tous les polar classiques quand on veut savoir ce qu’il advient de nos héros. Ici, l’auteur fut parfait car il a vraiment ces personnages en lui, il les connait comme s’il les avait déjà rencontré. J’aime cet auteur pour toute son imagination débordante de détails. Et je suis un peu déçu d’avoir pesté contre lui par moment car c’est vrai que ce fut long, mais Millénium (la trilogie) restera dans ma mémoire.

Poupon

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